Un lettre ouverte à la nouvelle ministre fédérale canadienne des Femmes et Égalité des genres

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Un lettre ouverte à la nouvelle ministre fédérale canadienne des Femmes et Égalité des genres

Un message post-électoral

Encore quatre ans.

Encore une cohorte d’enfants préscolaires qui seront nourris de force de « purée de genre » à toute occasion.

Une autre tranche d’élèves du primaire et du secondaire noyés dans le Kool-Aid du genre.

Encore un contingent de cerveaux biologiques diplômés qui auront formé les systèmes d’intelligence artificielle à « être gentil » et à identifier et à éliminer celles qui refusent de se conformer.

Une génération entière éduquée à comprendre que ne pas réciter que les hommes peuvent être des femmes, ou que les filles peuvent être des garçons, aura comme résultat l’ostracisation sociale, l’effondrement familial, l’incertitude de l’emploi et le suicide politique. Contredire ce slogan peut constituer un crime.

Une photo en noir et blanc d'un homme chauve avec une barbichette et une moustache, en costume et cravate sombres, regardant directement la caméra avec une expression sévère. À côté de la photo, sur fond blanc, le texte indique : « Donnez-moi seulement une génération de jeunes, et je transformerai le monde entier. » En dessous, encadré de tirets : « — Vladimir Lenin —. » Un petit logo « AZ QUOTES » apparaît en bas.

Alors, quelle est la suite ?

Nous calfeutrant nos écoutilles, renforçons nos rangs et affinons nos tactiques.

Nous continuerons à défendre fermement nos droits fondés sur le sexe.

Nous veillerons à ce que nos préoccupations soient diffusées, que nos efforts soient consignés et que nos réussites soient célébrées.

Et nous demanderons des comptes aux décideurs qui nous trahissent — car ils trahissent la société tout entière.

Nos points de discussion restent les mêmes :

  • Les femmes sont des adultes humains féminins
  • Les transfemmes sont des hommes / Les transhommes sont des femmes
  • La femme n’est pas un costume
  • Les enfants ne sont jamais nés dans le corps incorrect
  • Les bloqueurs de puberté ne sont PAS réversibles
  • Les « soins affirmant le genre » sont des préjudices niant le sexe
  • Les personnes « intersexuées » sont des hommes ou des femmes présentant des différences de développement sexuel
  • Gardons les prisons ségrégées par sexe
  • Sauvons le sport féminin
  • Laissez les femmes parler
  • J’appuie Amy Hamm

Le 29 mai 2025

L’Honorable Rechie Valdez
Ministre Canadien des Femmes et de l’Egalité des Genres
rechie.valdez@parl.gc.ca

Chère Madame Valdez,

Je tiens tout d’abord à vous féliciter de votre nomination comme Ministre des Femmes et de l’Egalité des Genres, suite à l’élection fédérale du 28 avril 2025.

J’écris aujourd’hui pour exprimer mes préoccupations concernant les problèmes qui touchent les femmes et les enfants au Canada, et j’espère que le gouvernement envisagera d’écouter des voix comme la mienne lorsque le Parlement rouvrira ses portes le 26 mai 2025.

Une capture d'écran vidéo avec l'étiquette « SPEECH FROM THE THRONE / DISCOURS DU TRÔNE » et un petit filigrane « 2017 » dans la bannière supérieure. Le roi Charles III, portant un costume marine à fines rayures, une cravate bleue, une écharpe et plusieurs décorations/médailles militaires, est assis sur un trône en bois orné et lit des documents. Les sous-titres affichés en bas indiquent : « Le gouvernement protégera toujours les droits et libertés que la Charte garantit à chaque Canadien. » La barre de progression de la vidéo indique un horodatage de 21:50 sur 28:54.
Sa Majesté le roi Charles III prononce le discours du Trône, le 27 mai 2025 :“« Le gouvernement protégera toujours les droits et libertés que la Charte garantit à chaque Canadien. ».”
Source: https://www.youtube.com/watch?v=_nm47Olsx8s

En 2017, le Projet de Loi C-16 a modifié la Loi Canadienne sur les Droits de la Personne, afin d’ajouter l’identité de genre et l’expression de genre, à la liste des motifs illégaux de discrimination. Depuis 2017, la majorité des institutions au Canada ont adopté l’idéologie du genre comme partie intégrale de leurs opérations.

L’idéologie du genre est la doctrine qui dicte que les gens peuvent changer de sexe, ou bien, qu’il est important de déclarer la croyance que les gens peuvent changer de sexe, dans le but de réaliser d’autres objectifs de justice sociale. Il y a maintenant une entente implicite dans les domaines des médias, de l’éducation, des services de santé, et de la fonction publique qu’une profession de foi dans l’idéologie du genre est une condition pour garder son emploi.

L’adoption de cette doctrine s’est faite principalement selon l’argument que c’est « gentil » de dires aux gens qu’ils peuvent changer de sexe.  On a accordé très peu de considération à la possibilité que cette doctrine agit différemment sur les femmes que sur les hommes.  Il existe une interdiction active dans la plupart des domaines contre la discussion de ce système de foi si peu analysé.  Les femmes qui expriment des doutes concernant les principes de l’idéologie du genre entendent régulièrement qu’elles sont nécessairement des fascistes.

A CBC News article screenshot. Headline: "CSIS warns that the 'anti-gender movement' poses a threat of 'extreme violence'." Subhead: "Intelligence agency says risk will 'almost certainly continue' over the coming year." Byline: "Catharine Tunney · CBC News · Posted: Feb 15, 2024 4:00 AM EST | Last Updated: February 15, 2024." Below is a photo of a large Pride parade crowd on a city street, with a giant rainbow flag being carried horizontally by the crowd in the foreground, storefronts (including a 7-Eleven) and a "metro" sign visible along the street. Caption: "Canada's Integrated Terrorism Assessment Centre was watching out for threats ahead of Pride events last year. (Chris Young/Canadian Press)"
Le SCRS prévient que le « mouvement anti-genre » représente une menace de « violence extrême »
Source: https://www.cbc.ca/news/politics/csis-lgbtq-warning-violence-1.7114801

Sous cette néo-religion de l’Idéologie du genre, la vie quotidienne des femmes a été inutilement compliquée, par l’insistance que des hommes auto-choisis demandent accès aux toilettes, vestiaires, sports, abris, prisons et dortoirs féminins afin d’affirmer leur identité. Depuis longtemps, les hommes ont trouvé des prétextes pour franchir les limites imposées par les femmes, mais les hommes ont maintenant l’appui de l’état, qui exige que les femmes trouvent de la place pour tout homme qui a une revendication de genre.

Dans nos écoles, les enfants à travers le pays apprennent maintenant que des traitements médicaux sont nécessaires pour ceux qui ne se conforment pas suffisamment aux stéréotypes sexistes. Le Conseil Scolaire d’Ottawa-Carleton, par exemple, entreprend de diagnostiquer la dysphorie du genre chez les enfants et de les adresser à la clinique du genre à l’Hôpital des Enfants de l’Est de l’Ontario, pour des interventions médicales.

En 2021, le Conseil s’est engagé à ne pas informer les parents lorsqu’une école entreprend de transitionner un enfant socialement à l’école.

En 2025, l’idéologie du genre reste largement inconnue comme affliction dans les pays non-industrialisés, alors que son diagnostic et son traitement ont considérablement augmenté dans les pays les plus riches du monde, où la classe moyenne vit en grande partie en ligne. Cependant, même dans les pays développés, tels que les Etats-Unis et le Royaume Uni, les gouvernements commencent à faire marche arrière quant aux demandes que cette doctrine a imposées sur la vie publique. 

Depuis la publication du Bilan De Cass au Royaume Uni, le Service National de Santé britannique a cessé d’employer des traitements hormonaux pour les moins de dix-huit ans.  La décision du 16 avril de la Cour Suprême Ecossaise a clarifié que le « Projet de Loi Égalité » de 2010 n’a jamais autorisé les hommes avec identités, à accéder aux lieux réservés pour les femmes.  La décision de la Cour Suprême s’applique à tout le Royaume Uni, où les femmes ont regagné le droit à leurs propres lieux, qui excluent tout homme.

Le Département américain de Santé et Services Humains a publié le 1er mai 2025 leur Bilan Compréhensif d’Interventions Médicales pour Enfants et Adolescents avec la Dysphorie du Genre.  Ce bilan arrive à la même conclusion que le Bilan de Cass, c’est-à-dire qu’il n’y a jamais eu de preuves que les bloqueurs de puberté, les hormones sexuelles croisées, et la chirurgie, améliorent les résultats de santé pour enfants et adolescents qui éprouvent la dysphorie de genre. 

A press release header. Top left: "FOR IMMEDIATE RELEASE / May 1, 2025." Top right: "Contact: HHS Press Office / 202-690-6343 / Submit a Request for Comment" (the last as a hyperlink). Headline: "HHS Releases Comprehensive Review of Medical Interventions for Children and Adolescents with Gender Dysphoria." Body text: "Washington, D.C.—The U.S. Department of Health and Human Services, through the Office of the Assistant Secretary for Health and Office of Population Affairs, released a comprehensive review of the evidence and best practices for promoting the health of children and adolescents with gender dysphoria. This review, informed by an evidence-based medicine approach, reveals serious concerns about medical interventions, such as puberty blockers, cross-sex hormones, and surgeries, that attempt to transition children and adolescents away from their sex. The review highlights a growing body of evidence pointing to significant risks—including irreversible harms such as infertility—while finding very weak evidence of benefit. That weakness has been a consistent finding of systematic reviews of evidence around the world." The phrases "significant risks," "irreversible harms such as infertility," and "very weak evidence of benefit" are highlighted in yellow, and "comprehensive review" appears as a hyperlink.
« Cette revue met en évidence un nombre croissant de preuves indiquant des risques importants, notamment des effets néfastes irréversibles comme l’infertilité, tout en constatant des preuves très faibles de bénéfices. »
Source: https://www.hhs.gov/press-room/gender-dysphoria-report-release.html

Un ordre exécutif émis par le président américain le 5 février a annoncé que toute institution qui reçoit du financement fédéral doit désormais exclure les personnes de sexe masculin du sport féminin.

Certains de ces développements étonneront des politiciens canadiens, qui ont jusqu’à maintenant adhéré aux demandes activistes qui exigent qu’il n’y ait « aucun débat » à ce sujet.  Pendant que le reste du monde poursuit des politiques qui protègent lieux féminins dans la vie publique, et qui garantissent que les enfants ne soient plus sujet à des traitement médicaux expérimentaux, le Canada reste figé dans une bulle idéologique de sa propre fabrication.

Un grand nombre de femmes canadiennes refusent de se soumettre à la demande d’accepter les hommes dans nos lieux avec docilité et grâce.  Entre autres organisations, on peut nommer “Les Droits des femmes canadiennes basés sur le sexe » (caWsbar), formé en 2019 afin d’examiner, et de résister, aux demandes imposées par la Loi C-16.  Tous ceux qui cherchent à se documenter sur le domaine des droits basés sur le sexe, pourront consulter à profit le site caWsbar.ca

Il y a un énorme électorat de femmes au Canada qui aimeraient non seulement revendiquer nos lieux, mais aussi regagner le droit de parler de nos expériences féminines sans être constamment obligées d’inclure et de centrer les hommes. En tant que Ministre des Femmes et de L’Égalité des Genres, j’espère que vous pourrez réfléchir à la possibilité de permettre la perspective féminine au Parlement, même quand cette perspective contredit celle des hommes.

En attendant le jour que la loi régressive et irréfléchie, connu sous le nom de C-16 soit abolie, il reste une grande masse de femmes prêtes à rencontrer nos représentants politiques afin de fournir la perspective féminine, qui manquait si complètement lors du passage de cette loi en 2017.

Je reste entièrement à votre disposition pour plus de renseignements.

Name redacted
Une femme canadienne concernée

CC

Frances McRae, Sous-Ministre des Femmes et de l’Égalité des genres et de la Jeunesse WAGE.Info.FEGC@wage-fegc.gc.ca
Dominique Vien, Porte-parole de l’opposition pour la condition féminine dominique.vien@parl.gc.ca
Leah Gazan, Porte-parole Néo-Démocrate pour la condition féminine leah.gazan@parl.gc.ca
Andréanne Larouche, Porte-parole du Bloc Québécois pour la condition féminine andreanne.larouche@parl.gc.ca
Alison Lam, Porte-parole du Parti Vert pour la condition féminine info@greenparty.ca
Maxime Bernier, Chef, Parti Populaire du Canada info@peoplespartyofcanada.ca

REMARQUE : Les lecteurs sont encouragés à utiliser cette lettre comme source d’inspiration ou comme base pour leurs propres lettres à leurs représentants parlementaires.

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